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Sexe féminin sexe gaulois

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La castration, quant à elle, symbolique ou réelle, avait une connotation négative: Elle mettait fin définitivement, irrémédiablement, à la continuité du cycle.

Elle représentait une forme de mort. Un état déchu et stérile, un état dépendant à jamais coupé de toute possibilité d'abondance. Vous l'aurez compris, les relations entre hommes étaient codifiées. C'était le cas partout dans l'antiquité.

Chez les Celtes, les Perses, les Grecs, les Spartiates, Chez ces derniers, le masculin a très tôt dominé. Les hommes pouvaient s'adonner aux caresses avec de jeunes hommes esclaves, même en plein banquet, du moment que, par ailleurs, ils assuraient une descendances - la continuité de leur lignée, de leur "sang" - avec leur épouse. Les jeunes hommes pouvaient s'initier avec des esclaves affranchis, des prostitué e s. Ces privilèges sexuels étaient interdits aux femmes!

Un certain sexisme régnait déjà jusque dans les comportements intimes dès la naissance de la république. Au début de l'empire, le stoïcisme romain, avec sa "continence" et son rejet du plaisir physique, préparait le terrain à la morale chrétienne. Les Celtes - pour ce qu'on peut en déduire à l'heure actuelle - étaient nettement moins sexistes.

Ils ne semblaient pas avoir encore dénué le sexe de son aspect symbolique et spirituel. Même si la notion de plaisir devait être bien présente, la prostitution et l'usage des esclaves pour le plaisir physique ne semblaient pas avoir cours chez eux, officiellement en tout cas.

Les comportements avec les esclaves étaient codifiés selon les vertus à la mode celtique. On ne faisait pas ce qu'on voulait quand on le voulait, avec les esclaves. En ce qui concerne les codes de comportements sexuels entre hommes, le rôle "passif" ou "actif" était lié au statut, à la fonction.

Dans la société celtique, au cours de la vie d'une femme, celle-ci se voyait fréquemment forcée, quelle que fût sa tendance, sa nature, à passer par le rôle de réceptacle et de concevoir, de devenir mère. De même, au cours de la vie du guerrier, celui-ci doit passer du "passif" à "l'actif" pas seulement dans la pratique sexuelle mais dans la symbolique comportementale au quotidien à cause d'un rôle de mentor ou de seigneur qu'il endosse vis à vis d'un jeune dont il aurait la charge, ou des guerriers à son service, et surtout parce qu'idéalement, il doit se marier avec une femme et engendrer.

Cependant, le concept d'amour libre permet à l'individu d'entretenir une relation amoureuse à sa convenance, à côté des obligations. D'aimer et d'être aimé de la manière la plus cohérente avec sa propre nature. L'amour libre aurait été plus en vogue chez les Celtes insulaires que sur le continent, semblait-il, mais là encore, les conclusions sont imprégnées d'une vision tronquée, surtout en Belgique et en France où toute découverte archéologique doit s'accorder avec les textes latins - les seuls dont nous disposons - et les dires de ce cher Jules.

Or, chez les Romains, l'adultère est condamnable pour les femmes. Une chose est sûre: Il ne s'agissait donc pas là simplement de jeux de rôles sociaux. Outre la dimension symbolique et spirituelle de l'acte, de nombreux témoignages antiques et médiévaux gaéliques mentionnent une relation affective très forte, souvent passionnée, même, entre mentor et élève ou entre deux guerriers. Nous aurions tendance à voir ces échanges comme pervers. Ouvrons ici une parenthèse: Elle se subtilise ainsi à la conscience.

Il viole la terre, le vivant. La prostitution était absente, ainsi que la pédérastie relation avec des individus pré-pubères et le viol.

La culture du viol que nous connaissons aujourd'hui 1 femme sur 5 et 1 homme sur 16 subissent chaque année l'une ou l'autre forme d'agression sexuelle est le résultat d'une culture, justement. On a fini par croire que ce comportement est inévitable, comme intrinsèque à l'être humain, à l'homme en particulier, ce qui est tout à fait faux, à mon humble avis.

De même, le viol "guerrier", celui qui est utilisé pour "inséminer" les femmes du peuple ennemi et ainsi forcer le gène, dominer, coloniser, imprégner, en quelques sortes, vient d'une autre conception de la guerre voir l'article sur les Celtes et la guerre ICI. Nulle part, dans les rapports d'historiens grecs ou romains, qu'il s'agisse de faits et gestes de troupes mercenaires celtes ou durant la prise de Delphes ou de Rome, ne fait-on mention de Celtes agressant ou violant les femmes dans les villages et les villes conquises, ou convoitant les vestales vierges consacrées des temples.

Ils pillaient et mettaient à sac mais seul l'or les intéressait, semble-t-il Par contre, durant la guerre des Gaules, les romains, eux, ne se gênèrent pas. C'est d'ailleurs le viol de ses deux filles, en plus du prélèvement d'esclaves sur son peuple et de lourdes taxes, entre autres oppressions, qui incita la reine Boadicea a se révolter contre les romains.

Si le viol est présent dans les écrits celtiques médiévaux tardifs, irlandais et gallois, il est habituellement extraordinaire et suivi d'une terrible vengeance ou même des représailles du peuple de la victime envers celui de l'agresseur. Sinon, il apparaît dans un contexte amoureux et provoque la conception d'un dieu ou d'un héros ou résulte en un mariage inespéré car les parents désapprouvaient l'union au départ.

Il se pourrait donc que le "viol" mythologique fasse allusion, tout simplement, à l'acte de pénétration, même quand celui-ci est mutuellement consenti. Il faut comprendre également que les mythologies dont nous disposons aujourd'hui, dans nos bibliothèques, sont des versions tardives, des retranscriptions ayant déjà souffert d'une influence patriarcale. La mythologie grecque dont s'est inspirée Rome n'avait déjà plus rien à voir avec le polythéisme indo-européen original ou originel.

Un dieu d'aspect solaire sorti de son symbolisme cyclique, ne souffrant plus aucun amoindrissement, dominait un panthéon dont les représentants avaient déjà perdu, dans leur histoire, leur symbolisme, leur caractère, une bonne partie de leur prime nature, ainsi que les inter-influences, interdépendances et interactions.

Le cloisonnement montrait son nez, contrant l'holisme, et surtout la superficialité s'opéraient inéluctablement. Quelques siècles seulement avant notre ère, les dieux païens méditerranéens étaient prêts pour l'instrumentalisation politique, l'asservissement et la vulgarisation populaire et, ensuite, pour la diabolisation, l'assimilation et les purges, chrétiennes et autres.

Sur le continent, les dieux celtes se sont vu réduire à une comparaison avec le panthéon romain lors de la colonisation le syncrétisme qui a donné l'ère gallo-romaine ne fut rien d'autre qu'une acculturation, il faut arrêter de sanctifier et de glorifier les civilisations et comportements impérialistes et, ainsi, de faire perdurer leur propagande!

La "religion" celtique insulaire n'a pas échappé au rouleau compresseur chrétien. Paradoxalement, le même esprit qui l'assimilait et l'altérait était celui qui la sauvait par l'écriture.

Le droit celtique, en Irlande, condamnait sévèrement le viol, par castration ou dédommagement cheptel, objets précieux, terres, L'agresseur devait assurer tous les besoins de l'enfant né conséquemment. Le viol n'était pas considéré ou compensé si la victime l'avait dissimulé. Moins hypocrite… moins cynique…. Et elle était moins violente que la nôtre! Forcément un violeur en puissance! La nudité n'était pas systématiquement synonyme de sexualité.

Chaque partie du corps possédait son symbolisme, jusqu'à chaque doigt de la main signifiant à lui seul tout un concept. La gestuelle avait donc une importance cruciale, mais aussi, le fait de dénuder une partie du corps en particulier. La tête, réceptacle de la pensée et de la volonté, était ôtée au vaincus.

Le casque du guerrier n'était donc pas qu'un ustensile pratique. L'on sait, grâce aux rapports grecs et romains, que les femmes s'interposaient devant leurs guerriers et dénudaient leur poitrine pour implorer la miséricorde de l'ennemi ou demander une trêve, un pourparler. Au contraire, les guerriers se dénudaient pour affirmer leur ferme intention de combattre, le symbole du phallus venant renforcer celui de l'épée.

Le culte celte du corps du guerrier s'apparentait à celui des spartiates. Un homme ne pouvait être élu roi que si son corps ne présentait aucune tare nuisant au symbolisme complexe de sa fonction. Une reine devait avoir un "champion" dont le sexe secondait ses attributs féminins rehaussés d'une épée, et qui prenait le relais lors des périodes menstruelles. Chaque étape était marquée par un rituel convivial de passage. Les femmes initiaient les filles.

Les hommes initiaient les garçons. Ce sont souvent des membres adultes de la famille oncle ou tante qui ont cette responsabilité.




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Broutage de founes sur la.. Baise et grains de sable.. Deux jeunes masseuses se.. Petite brune qui a les ye.. Belle blonde en chaleur t.. Jolie blonde assouvit une.. Il lui faut 5 orgasmes pa.. Blonde bourgeoise se fait.. Cochonne se fait dilater.. Une jolie blonde qui aime.. Sodomie bien profonde pou.. Un black sort son molosse.. Petits seins mais grosse.. Coups de reins dans la sa..

Enfilade en plein air. La brune se prend une dou.. Sodomie violente pour la.. Anal hard pour chaudasse.. La chienne en a plein le.. Blonde au gros seins sodo.. Jeune blackette se fait d Jeunette suce la bite de Il est temps de niquer ce Naturiste rasée se fait Du foutre pour ces belles Jeune blonde à gros sein Baisée par le cul en fum Il se fait bouffer la bit Une levrette en POV pour Petite chatte rasée devi Sodomie sans fin pour une Elle se fait tripoter les Une grosse blonde lui ser Elle se fait démonter la Jeune blonde limée par l MILF gourmande se la pren Quand une teen vous pompe Une obèse se fait baiser Blackos baise la chatte p Sa femme dit toujours oui Une dodue se fait enculer Jeune pute suce une bite Maman putain se prend des Une cougar niquée par un Une MILF enculée en veut Dans le vagin d'une blond Ses orifices vont en pren Jeune rousse à gros sein Un couple mature baise le Une vieille chouette se f Madame Morel aime se la p Jeune gourmande suce une Grosse jeunette suce une Salope baisée dans le co Une jeune blonde se la pr Il déchire la chatte lis Punition anale pour une b Sa petite copine en voit Une teen qui aime vraimen Cette brunette est une fo Un mec tatoué la baise p Garce à lunettes se fait Des jeunes putes se prenn Une shemale la baise par Une sodomie ardente la fa Il broute une grosse chat Jeune blonde rasée se fa Il encule sa copine pour Il démonte la chatte de Des fonctions, des actions et des status sont féminins ou masculins tout à fait indépendamment du sexe de l'individu concerné.

De plus, faisant partie d'un cycle, l'un ne surpasse pas l'autre. Il n'y a pas de hiérarchie. L'un précède l'autre, suit l'autre, tour à tour. Les caractéristiques des deux genres sont spécifiques mais non cloisonnées: Sa fonction au sein de la société avait, elle aussi, un genre. Je rappelle que les fonctions spirituelles étaient féminines même si elles pouvaient être endossées par des hommes et les fonctions temporelles étaient masculines même si elles pouvaient être endossées par des femmes.

Je ne citerai ici que 2 exemples: Les auditeurs, les receveurs de la parole, sont seuls responsables de son incarnation application, compréhension ou non. Il y a certainement eu des femmes guerrières ou intimement mêlées aux affaires de la guerre.

A côté de la reine Boadicea mentionnée dans la guerre des Gaules par Jules César, l'historien antique grec Plutarque, en relatant, dans ses "Oeuvres morales", une histoire que l'on peut dater des environs du Vè ou IVè siècle avant notre ère, précédant l'incursion des Celtes en Italie, en tout cas, indique: Ce genre d'interventions féminines, de nature bardique, sur le champ de bataille était encore en vigueur lors de la traversée des Alpes par Hannibal plus de deux siècles plus tard, au sein de ses mercenaires gaulois, car il en est fait mention par Plutarque, dans ses "oeuvres morales" et par Polyen dans ses "Stratagèmes".

La guerre est masculine mais accessible, dans certains de ses aspects, à l'autre sexe puisque, comme tout le reste, elle a une dimension féminine dans sa masculinité. Le genre de la fonction, la nature de l'action et du contexte prévalent donc sur le sexe de l'individu voyez l'article sur les Celtes et la guerre ICI.

Voyez, à ce sujet, la partie de mon article sur la civilisation celtique portant sur la structure de la société. Au niveau symbolique, le féminin reçoit, accueille et expanse ce qui est donné. Il est souvent associé au réceptacle, à la matrice. L'année celtique commençait avec la saison lunaire, une journée celtique commençait avec la nuit, et cela est logique puisque dans le cycle, le spirituel précède toujours le temporel voyez l'article sur le calendrier celtique ICI Les désaccords ayant abouti sur des déclarations de guerre trouvaient alors leur débouché sur le champ de bataille.

Le cycle menstruel féminin est associé au cycle lunaire. La lune gibbeuse se terminant par la pleine lune symbolise l'ovulation, tandis que la lune décroissante vers la nouvelle lune, la perte de l'ovule non fécondé les règles , indique une période d'infertilité non péjorative, dans le sens repos, clôture d'un cycle. Il est difficile de dire comment cela était vécu tant au niveau social qu'individuel, sans parler de l'aspect hygiénique. Si l'on s'inspire de ce que l'on sait à ce sujet, des civilisations anciennes d'Inde, de Mongolie, ou des amérindiens et aborigènes, ainsi que de certaines tribus africaines, les femmes vivaient leurs menstruations dans le repli, à l'écart des hommes et de toute activité.

Ma grand-mère, qui était cuisinière, me répétait que durant cette période, elle ne pouvait réussir une mayonnaise, une crème anglaise ou un soufflé, et qu'elle laissait souvent tomber tout ce qu'elle tenait en main.

Ainsi, en période de menstruation, les femmes se retiraient chez elles dans une pièce à part, ou dans une habitation réservée à cet effet, et étaient servies par d'autres femmes, durant 3 à 5 jours, avec de nombreuse ablutions et beaucoup de repos. Cette mise à l'écart est compréhensible ne fut-ce que pour l'aspect hygiénique mais aussi parce que l'odeur du sang attire les prédateurs et perturbe les éléments mâles entiers des cheptels domestiques.

Une période de repli mensuelle inévitable est peu pratique pour une guerrière ou toute femme devant assurer une activité qui ne peut souffrir d'interruptions ponctuelles Il était certainement suscité chez les divinatrices et les oracles ou durant des cérémonies druidiques. Une relation sexuelle entre femmes est le summum de l'aspect spirituel d'une relation dans sa symbolique. Mais tout comme le Yin et le Yang, le spirituel ne pouvant exister sans le temporel et vice et versa, un aspect masculin, ne fut-ce que symboliquement, devait s'y retrouver.

Le masculin pourvoie et incarne. Certains rituels devaient impliquer le recueil de sperme. Une relation entre hommes appartient au monde physique; elle concrétise et scelle une relation de type solaire et temporelle domaine de la guerre dans le cycle.

Mais tout comme le Yin et le Yang, le temporel ne pouvant exister sans le spirituel et vice et versa, un aspect féminin, ne fut-ce que symboliquement, devait s'y retrouver.

Le don masculin symbolisait également la transmission de connaissance envers l'élève considéré féminin état préparatoire, initiatique, spirituel , comme chez les grecs. Couper le sexe pénis de manière symbolique revenait à ôter à l'individu toute combativité d'une part, et tout pouvoir d'incarner une fonction, un rôle, un destin d'autre part. La castration, quant à elle, symbolique ou réelle, avait une connotation négative: Elle mettait fin définitivement, irrémédiablement, à la continuité du cycle.

Elle représentait une forme de mort. Un état déchu et stérile, un état dépendant à jamais coupé de toute possibilité d'abondance. Vous l'aurez compris, les relations entre hommes étaient codifiées. C'était le cas partout dans l'antiquité. Chez les Celtes, les Perses, les Grecs, les Spartiates, Chez ces derniers, le masculin a très tôt dominé. Les hommes pouvaient s'adonner aux caresses avec de jeunes hommes esclaves, même en plein banquet, du moment que, par ailleurs, ils assuraient une descendances - la continuité de leur lignée, de leur "sang" - avec leur épouse.

Les jeunes hommes pouvaient s'initier avec des esclaves affranchis, des prostitué e s. Ces privilèges sexuels étaient interdits aux femmes! Un certain sexisme régnait déjà jusque dans les comportements intimes dès la naissance de la république. Au début de l'empire, le stoïcisme romain, avec sa "continence" et son rejet du plaisir physique, préparait le terrain à la morale chrétienne. Les Celtes - pour ce qu'on peut en déduire à l'heure actuelle - étaient nettement moins sexistes.

Ils ne semblaient pas avoir encore dénué le sexe de son aspect symbolique et spirituel. Même si la notion de plaisir devait être bien présente, la prostitution et l'usage des esclaves pour le plaisir physique ne semblaient pas avoir cours chez eux, officiellement en tout cas. Les comportements avec les esclaves étaient codifiés selon les vertus à la mode celtique. On ne faisait pas ce qu'on voulait quand on le voulait, avec les esclaves. En ce qui concerne les codes de comportements sexuels entre hommes, le rôle "passif" ou "actif" était lié au statut, à la fonction.

Dans la société celtique, au cours de la vie d'une femme, celle-ci se voyait fréquemment forcée, quelle que fût sa tendance, sa nature, à passer par le rôle de réceptacle et de concevoir, de devenir mère.

De même, au cours de la vie du guerrier, celui-ci doit passer du "passif" à "l'actif" pas seulement dans la pratique sexuelle mais dans la symbolique comportementale au quotidien à cause d'un rôle de mentor ou de seigneur qu'il endosse vis à vis d'un jeune dont il aurait la charge, ou des guerriers à son service, et surtout parce qu'idéalement, il doit se marier avec une femme et engendrer. Cependant, le concept d'amour libre permet à l'individu d'entretenir une relation amoureuse à sa convenance, à côté des obligations.

D'aimer et d'être aimé de la manière la plus cohérente avec sa propre nature. L'amour libre aurait été plus en vogue chez les Celtes insulaires que sur le continent, semblait-il, mais là encore, les conclusions sont imprégnées d'une vision tronquée, surtout en Belgique et en France où toute découverte archéologique doit s'accorder avec les textes latins - les seuls dont nous disposons - et les dires de ce cher Jules.

Or, chez les Romains, l'adultère est condamnable pour les femmes. Une chose est sûre: Il ne s'agissait donc pas là simplement de jeux de rôles sociaux. Outre la dimension symbolique et spirituelle de l'acte, de nombreux témoignages antiques et médiévaux gaéliques mentionnent une relation affective très forte, souvent passionnée, même, entre mentor et élève ou entre deux guerriers.

Nous aurions tendance à voir ces échanges comme pervers. Ouvrons ici une parenthèse: Elle se subtilise ainsi à la conscience. Il viole la terre, le vivant. La prostitution était absente, ainsi que la pédérastie relation avec des individus pré-pubères et le viol. La culture du viol que nous connaissons aujourd'hui 1 femme sur 5 et 1 homme sur 16 subissent chaque année l'une ou l'autre forme d'agression sexuelle est le résultat d'une culture, justement.

On a fini par croire que ce comportement est inévitable, comme intrinsèque à l'être humain, à l'homme en particulier, ce qui est tout à fait faux, à mon humble avis.

De même, le viol "guerrier", celui qui est utilisé pour "inséminer" les femmes du peuple ennemi et ainsi forcer le gène, dominer, coloniser, imprégner, en quelques sortes, vient d'une autre conception de la guerre voir l'article sur les Celtes et la guerre ICI. Nulle part, dans les rapports d'historiens grecs ou romains, qu'il s'agisse de faits et gestes de troupes mercenaires celtes ou durant la prise de Delphes ou de Rome, ne fait-on mention de Celtes agressant ou violant les femmes dans les villages et les villes conquises, ou convoitant les vestales vierges consacrées des temples.



Un daddy baise une jeunette 01 vidéo salopes: Faciale pour une teen cochonne 01 vidéo étudiante: Sperme sur ses gros seins Denise, 37 ans, de échenoz-la-Méline, Rencontre femme mariée pour relation extra conjugale Anaïs, 35 ans, de Wattrelos, Femme à forte poitrine cherche un plan cul Florence, 28 ans, de Le Port, Dating avec une femme aux formes généreuses Lydie, 36 ans, de Couzeix, Femme séparée cherche homme sportif Bénédicte, 25 ans, de Pont-à-Mousson, Rencontre blonde pour nuit torride Une jolie blondinette se..

Une jolie blonde se fait.. Une jolie brunette se fai.. Une jolie blonde aux gros.. Baise intense pour ce jol.. Une vieille au cul flasqu.. Deux matures bien pulpeus.. Une rousse et une blonde.. Duo de matures blondes fa.. Une mature sexy se fait d.. Une belle mature bandante.. Une jolie mature aux gros.. Deux salopes se font labo..

Broutage de founes sur la.. Baise et grains de sable.. Deux jeunes masseuses se.. Petite brune qui a les ye.. Belle blonde en chaleur t.. Jolie blonde assouvit une.. Il lui faut 5 orgasmes pa.. Blonde bourgeoise se fait.. Cochonne se fait dilater.. Une jolie blonde qui aime.. Sodomie bien profonde pou.. Un black sort son molosse..

Petits seins mais grosse.. Coups de reins dans la sa.. Enfilade en plein air. La brune se prend une dou.. Sodomie violente pour la.. Anal hard pour chaudasse.. La chienne en a plein le.. Blonde au gros seins sodo..

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Au niveau symbolique, le féminin reçoit, accueille et expanse ce qui est donné. Il est souvent associé au réceptacle, à la matrice. L'année celtique commençait avec la saison lunaire, une journée celtique commençait avec la nuit, et cela est logique puisque dans le cycle, le spirituel précède toujours le temporel voyez l'article sur le calendrier celtique ICI Les désaccords ayant abouti sur des déclarations de guerre trouvaient alors leur débouché sur le champ de bataille.

Le cycle menstruel féminin est associé au cycle lunaire. La lune gibbeuse se terminant par la pleine lune symbolise l'ovulation, tandis que la lune décroissante vers la nouvelle lune, la perte de l'ovule non fécondé les règles , indique une période d'infertilité non péjorative, dans le sens repos, clôture d'un cycle.

Il est difficile de dire comment cela était vécu tant au niveau social qu'individuel, sans parler de l'aspect hygiénique. Si l'on s'inspire de ce que l'on sait à ce sujet, des civilisations anciennes d'Inde, de Mongolie, ou des amérindiens et aborigènes, ainsi que de certaines tribus africaines, les femmes vivaient leurs menstruations dans le repli, à l'écart des hommes et de toute activité.

Ma grand-mère, qui était cuisinière, me répétait que durant cette période, elle ne pouvait réussir une mayonnaise, une crème anglaise ou un soufflé, et qu'elle laissait souvent tomber tout ce qu'elle tenait en main. Ainsi, en période de menstruation, les femmes se retiraient chez elles dans une pièce à part, ou dans une habitation réservée à cet effet, et étaient servies par d'autres femmes, durant 3 à 5 jours, avec de nombreuse ablutions et beaucoup de repos.

Cette mise à l'écart est compréhensible ne fut-ce que pour l'aspect hygiénique mais aussi parce que l'odeur du sang attire les prédateurs et perturbe les éléments mâles entiers des cheptels domestiques. Une période de repli mensuelle inévitable est peu pratique pour une guerrière ou toute femme devant assurer une activité qui ne peut souffrir d'interruptions ponctuelles Il était certainement suscité chez les divinatrices et les oracles ou durant des cérémonies druidiques.

Une relation sexuelle entre femmes est le summum de l'aspect spirituel d'une relation dans sa symbolique. Mais tout comme le Yin et le Yang, le spirituel ne pouvant exister sans le temporel et vice et versa, un aspect masculin, ne fut-ce que symboliquement, devait s'y retrouver. Le masculin pourvoie et incarne. Certains rituels devaient impliquer le recueil de sperme. Une relation entre hommes appartient au monde physique; elle concrétise et scelle une relation de type solaire et temporelle domaine de la guerre dans le cycle.

Mais tout comme le Yin et le Yang, le temporel ne pouvant exister sans le spirituel et vice et versa, un aspect féminin, ne fut-ce que symboliquement, devait s'y retrouver. Le don masculin symbolisait également la transmission de connaissance envers l'élève considéré féminin état préparatoire, initiatique, spirituel , comme chez les grecs.

Couper le sexe pénis de manière symbolique revenait à ôter à l'individu toute combativité d'une part, et tout pouvoir d'incarner une fonction, un rôle, un destin d'autre part. La castration, quant à elle, symbolique ou réelle, avait une connotation négative: Elle mettait fin définitivement, irrémédiablement, à la continuité du cycle.

Elle représentait une forme de mort. Un état déchu et stérile, un état dépendant à jamais coupé de toute possibilité d'abondance.

Vous l'aurez compris, les relations entre hommes étaient codifiées. C'était le cas partout dans l'antiquité. Chez les Celtes, les Perses, les Grecs, les Spartiates, Chez ces derniers, le masculin a très tôt dominé. Les hommes pouvaient s'adonner aux caresses avec de jeunes hommes esclaves, même en plein banquet, du moment que, par ailleurs, ils assuraient une descendances - la continuité de leur lignée, de leur "sang" - avec leur épouse. Les jeunes hommes pouvaient s'initier avec des esclaves affranchis, des prostitué e s.

Ces privilèges sexuels étaient interdits aux femmes! Un certain sexisme régnait déjà jusque dans les comportements intimes dès la naissance de la république. Au début de l'empire, le stoïcisme romain, avec sa "continence" et son rejet du plaisir physique, préparait le terrain à la morale chrétienne. Les Celtes - pour ce qu'on peut en déduire à l'heure actuelle - étaient nettement moins sexistes.

Ils ne semblaient pas avoir encore dénué le sexe de son aspect symbolique et spirituel. Même si la notion de plaisir devait être bien présente, la prostitution et l'usage des esclaves pour le plaisir physique ne semblaient pas avoir cours chez eux, officiellement en tout cas.

Les comportements avec les esclaves étaient codifiés selon les vertus à la mode celtique. On ne faisait pas ce qu'on voulait quand on le voulait, avec les esclaves. En ce qui concerne les codes de comportements sexuels entre hommes, le rôle "passif" ou "actif" était lié au statut, à la fonction.

Dans la société celtique, au cours de la vie d'une femme, celle-ci se voyait fréquemment forcée, quelle que fût sa tendance, sa nature, à passer par le rôle de réceptacle et de concevoir, de devenir mère. De même, au cours de la vie du guerrier, celui-ci doit passer du "passif" à "l'actif" pas seulement dans la pratique sexuelle mais dans la symbolique comportementale au quotidien à cause d'un rôle de mentor ou de seigneur qu'il endosse vis à vis d'un jeune dont il aurait la charge, ou des guerriers à son service, et surtout parce qu'idéalement, il doit se marier avec une femme et engendrer.

Cependant, le concept d'amour libre permet à l'individu d'entretenir une relation amoureuse à sa convenance, à côté des obligations. D'aimer et d'être aimé de la manière la plus cohérente avec sa propre nature. L'amour libre aurait été plus en vogue chez les Celtes insulaires que sur le continent, semblait-il, mais là encore, les conclusions sont imprégnées d'une vision tronquée, surtout en Belgique et en France où toute découverte archéologique doit s'accorder avec les textes latins - les seuls dont nous disposons - et les dires de ce cher Jules.

Or, chez les Romains, l'adultère est condamnable pour les femmes. Une chose est sûre: Il ne s'agissait donc pas là simplement de jeux de rôles sociaux. Outre la dimension symbolique et spirituelle de l'acte, de nombreux témoignages antiques et médiévaux gaéliques mentionnent une relation affective très forte, souvent passionnée, même, entre mentor et élève ou entre deux guerriers. Nous aurions tendance à voir ces échanges comme pervers.

Ouvrons ici une parenthèse: Elle se subtilise ainsi à la conscience. Il viole la terre, le vivant. La prostitution était absente, ainsi que la pédérastie relation avec des individus pré-pubères et le viol. La culture du viol que nous connaissons aujourd'hui 1 femme sur 5 et 1 homme sur 16 subissent chaque année l'une ou l'autre forme d'agression sexuelle est le résultat d'une culture, justement.

On a fini par croire que ce comportement est inévitable, comme intrinsèque à l'être humain, à l'homme en particulier, ce qui est tout à fait faux, à mon humble avis. De même, le viol "guerrier", celui qui est utilisé pour "inséminer" les femmes du peuple ennemi et ainsi forcer le gène, dominer, coloniser, imprégner, en quelques sortes, vient d'une autre conception de la guerre voir l'article sur les Celtes et la guerre ICI.

Nulle part, dans les rapports d'historiens grecs ou romains, qu'il s'agisse de faits et gestes de troupes mercenaires celtes ou durant la prise de Delphes ou de Rome, ne fait-on mention de Celtes agressant ou violant les femmes dans les villages et les villes conquises, ou convoitant les vestales vierges consacrées des temples.

Ils pillaient et mettaient à sac mais seul l'or les intéressait, semble-t-il Par contre, durant la guerre des Gaules, les romains, eux, ne se gênèrent pas. C'est d'ailleurs le viol de ses deux filles, en plus du prélèvement d'esclaves sur son peuple et de lourdes taxes, entre autres oppressions, qui incita la reine Boadicea a se révolter contre les romains. Si le viol est présent dans les écrits celtiques médiévaux tardifs, irlandais et gallois, il est habituellement extraordinaire et suivi d'une terrible vengeance ou même des représailles du peuple de la victime envers celui de l'agresseur.

Sinon, il apparaît dans un contexte amoureux et provoque la conception d'un dieu ou d'un héros ou résulte en un mariage inespéré car les parents désapprouvaient l'union au départ. Il se pourrait donc que le "viol" mythologique fasse allusion, tout simplement, à l'acte de pénétration, même quand celui-ci est mutuellement consenti.

Il faut comprendre également que les mythologies dont nous disposons aujourd'hui, dans nos bibliothèques, sont des versions tardives, des retranscriptions ayant déjà souffert d'une influence patriarcale. La mythologie grecque dont s'est inspirée Rome n'avait déjà plus rien à voir avec le polythéisme indo-européen original ou originel. Un dieu d'aspect solaire sorti de son symbolisme cyclique, ne souffrant plus aucun amoindrissement, dominait un panthéon dont les représentants avaient déjà perdu, dans leur histoire, leur symbolisme, leur caractère, une bonne partie de leur prime nature, ainsi que les inter-influences, interdépendances et interactions.

Le cloisonnement montrait son nez, contrant l'holisme, et surtout la superficialité s'opéraient inéluctablement. Quelques siècles seulement avant notre ère, les dieux païens méditerranéens étaient prêts pour l'instrumentalisation politique, l'asservissement et la vulgarisation populaire et, ensuite, pour la diabolisation, l'assimilation et les purges, chrétiennes et autres.

Sur le continent, les dieux celtes se sont vu réduire à une comparaison avec le panthéon romain lors de la colonisation le syncrétisme qui a donné l'ère gallo-romaine ne fut rien d'autre qu'une acculturation, il faut arrêter de sanctifier et de glorifier les civilisations et comportements impérialistes et, ainsi, de faire perdurer leur propagande! La "religion" celtique insulaire n'a pas échappé au rouleau compresseur chrétien.

Paradoxalement, le même esprit qui l'assimilait et l'altérait était celui qui la sauvait par l'écriture.


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Même si la notion de plaisir devait être bien présente, la prostitution et l'usage des esclaves pour le plaisir physique ne semblaient pas avoir cours chez eux, officiellement en tout cas.

Les comportements avec les esclaves étaient codifiés selon les vertus à la mode celtique. On ne faisait pas ce qu'on voulait quand on le voulait, avec les esclaves. En ce qui concerne les codes de comportements sexuels entre hommes, le rôle "passif" ou "actif" était lié au statut, à la fonction. Dans la société celtique, au cours de la vie d'une femme, celle-ci se voyait fréquemment forcée, quelle que fût sa tendance, sa nature, à passer par le rôle de réceptacle et de concevoir, de devenir mère.

De même, au cours de la vie du guerrier, celui-ci doit passer du "passif" à "l'actif" pas seulement dans la pratique sexuelle mais dans la symbolique comportementale au quotidien à cause d'un rôle de mentor ou de seigneur qu'il endosse vis à vis d'un jeune dont il aurait la charge, ou des guerriers à son service, et surtout parce qu'idéalement, il doit se marier avec une femme et engendrer.

Cependant, le concept d'amour libre permet à l'individu d'entretenir une relation amoureuse à sa convenance, à côté des obligations. D'aimer et d'être aimé de la manière la plus cohérente avec sa propre nature. L'amour libre aurait été plus en vogue chez les Celtes insulaires que sur le continent, semblait-il, mais là encore, les conclusions sont imprégnées d'une vision tronquée, surtout en Belgique et en France où toute découverte archéologique doit s'accorder avec les textes latins - les seuls dont nous disposons - et les dires de ce cher Jules.

Or, chez les Romains, l'adultère est condamnable pour les femmes. Une chose est sûre: Il ne s'agissait donc pas là simplement de jeux de rôles sociaux. Outre la dimension symbolique et spirituelle de l'acte, de nombreux témoignages antiques et médiévaux gaéliques mentionnent une relation affective très forte, souvent passionnée, même, entre mentor et élève ou entre deux guerriers.

Nous aurions tendance à voir ces échanges comme pervers. Ouvrons ici une parenthèse: Elle se subtilise ainsi à la conscience. Il viole la terre, le vivant. La prostitution était absente, ainsi que la pédérastie relation avec des individus pré-pubères et le viol. La culture du viol que nous connaissons aujourd'hui 1 femme sur 5 et 1 homme sur 16 subissent chaque année l'une ou l'autre forme d'agression sexuelle est le résultat d'une culture, justement. On a fini par croire que ce comportement est inévitable, comme intrinsèque à l'être humain, à l'homme en particulier, ce qui est tout à fait faux, à mon humble avis.

De même, le viol "guerrier", celui qui est utilisé pour "inséminer" les femmes du peuple ennemi et ainsi forcer le gène, dominer, coloniser, imprégner, en quelques sortes, vient d'une autre conception de la guerre voir l'article sur les Celtes et la guerre ICI. Nulle part, dans les rapports d'historiens grecs ou romains, qu'il s'agisse de faits et gestes de troupes mercenaires celtes ou durant la prise de Delphes ou de Rome, ne fait-on mention de Celtes agressant ou violant les femmes dans les villages et les villes conquises, ou convoitant les vestales vierges consacrées des temples.

Ils pillaient et mettaient à sac mais seul l'or les intéressait, semble-t-il Par contre, durant la guerre des Gaules, les romains, eux, ne se gênèrent pas. C'est d'ailleurs le viol de ses deux filles, en plus du prélèvement d'esclaves sur son peuple et de lourdes taxes, entre autres oppressions, qui incita la reine Boadicea a se révolter contre les romains.

Si le viol est présent dans les écrits celtiques médiévaux tardifs, irlandais et gallois, il est habituellement extraordinaire et suivi d'une terrible vengeance ou même des représailles du peuple de la victime envers celui de l'agresseur. Sinon, il apparaît dans un contexte amoureux et provoque la conception d'un dieu ou d'un héros ou résulte en un mariage inespéré car les parents désapprouvaient l'union au départ.

Il se pourrait donc que le "viol" mythologique fasse allusion, tout simplement, à l'acte de pénétration, même quand celui-ci est mutuellement consenti. Il faut comprendre également que les mythologies dont nous disposons aujourd'hui, dans nos bibliothèques, sont des versions tardives, des retranscriptions ayant déjà souffert d'une influence patriarcale.

La mythologie grecque dont s'est inspirée Rome n'avait déjà plus rien à voir avec le polythéisme indo-européen original ou originel. Un dieu d'aspect solaire sorti de son symbolisme cyclique, ne souffrant plus aucun amoindrissement, dominait un panthéon dont les représentants avaient déjà perdu, dans leur histoire, leur symbolisme, leur caractère, une bonne partie de leur prime nature, ainsi que les inter-influences, interdépendances et interactions.

Le cloisonnement montrait son nez, contrant l'holisme, et surtout la superficialité s'opéraient inéluctablement. Quelques siècles seulement avant notre ère, les dieux païens méditerranéens étaient prêts pour l'instrumentalisation politique, l'asservissement et la vulgarisation populaire et, ensuite, pour la diabolisation, l'assimilation et les purges, chrétiennes et autres.

Sur le continent, les dieux celtes se sont vu réduire à une comparaison avec le panthéon romain lors de la colonisation le syncrétisme qui a donné l'ère gallo-romaine ne fut rien d'autre qu'une acculturation, il faut arrêter de sanctifier et de glorifier les civilisations et comportements impérialistes et, ainsi, de faire perdurer leur propagande! La "religion" celtique insulaire n'a pas échappé au rouleau compresseur chrétien.

Paradoxalement, le même esprit qui l'assimilait et l'altérait était celui qui la sauvait par l'écriture. Le droit celtique, en Irlande, condamnait sévèrement le viol, par castration ou dédommagement cheptel, objets précieux, terres, L'agresseur devait assurer tous les besoins de l'enfant né conséquemment. Le viol n'était pas considéré ou compensé si la victime l'avait dissimulé. Moins hypocrite… moins cynique…. Et elle était moins violente que la nôtre! Forcément un violeur en puissance!

La nudité n'était pas systématiquement synonyme de sexualité. Chaque partie du corps possédait son symbolisme, jusqu'à chaque doigt de la main signifiant à lui seul tout un concept. La gestuelle avait donc une importance cruciale, mais aussi, le fait de dénuder une partie du corps en particulier.

La tête, réceptacle de la pensée et de la volonté, était ôtée au vaincus. Le casque du guerrier n'était donc pas qu'un ustensile pratique. L'on sait, grâce aux rapports grecs et romains, que les femmes s'interposaient devant leurs guerriers et dénudaient leur poitrine pour implorer la miséricorde de l'ennemi ou demander une trêve, un pourparler.

Au contraire, les guerriers se dénudaient pour affirmer leur ferme intention de combattre, le symbole du phallus venant renforcer celui de l'épée. Le culte celte du corps du guerrier s'apparentait à celui des spartiates. Un homme ne pouvait être élu roi que si son corps ne présentait aucune tare nuisant au symbolisme complexe de sa fonction. Une reine devait avoir un "champion" dont le sexe secondait ses attributs féminins rehaussés d'une épée, et qui prenait le relais lors des périodes menstruelles.

Chaque étape était marquée par un rituel convivial de passage. Les femmes initiaient les filles. Les hommes initiaient les garçons. Ce sont souvent des membres adultes de la famille oncle ou tante qui ont cette responsabilité. Là encore, les dérives étaient probables mais en dehors de notre conception de la perversion puisque même si, dans le cas de l'initiation, l'acte sexuel relevait sans doute plus parfois d'une tradition que d'un véritable consentement mutuel, l'absence de secret, de culpabilité ou de honte la version sociale de la culpabilité , de tabou et d'hypocrisie sur le sujet, réduit considérablement la portée d'une notion d'abus vers un éventuel trauma.

Toute la famille est au courant. On en parle ouvertement. Je rappelle que les individus pré-pubères ne sont pas concernés par la sexualité, chez les Celtes. Par contre, ils y étaient souvent confrontés de part la promiscuité dans les familles, les domaines, les communautés, et de part les représentations symboliques et de visu de l'acte sexuel lors des célébrations saisonnières - bien que la présence d'individus prè-pubères incomplet n'était pas souhaitée lors de certaines assemblées ou cérémonies.

C'était même tout le contraire puisque l'initiation coïncidait avec l'éveil du désir physique, des pulsions naturelles qui, étant accueillies dans jugement, ne devenaient pas stigmatisantes. Il ne s'agit donc pas ici d'un adulte forçant sa sexualité sur un adolescent.

Et quant aux violences sexuelles, harcèlement et culture du viol. Il y aurait moins de frustrations et de conflits conflits intérieurs, pour commencer, et puis de conflits extérieurs donnant des comportements violents et auto-destructeurs. Et sans doute, moins de comportements pervers. Comme je le dis souvent: Les sources en français, sur ce sujet, sont encore rares ou fort stéréotypées, à mes yeux en tout cas. Par contre la "question celte" et très fréquemment et ouvertement abordée dans les universités anglaises, galloises, écossaises et irlandaises.

Vous trouverez sur leurs sites des comptes rendus de colloques et des articles, ainsi que les références de nombreux ouvrages où les textes antiques latins et en grecs et médiévaux insulaires - et ces derniers, rédigés dans d'anciennes langues gaéliques, sont précieux car ils proviennent de régions celtes non romanisées et tardivement christianisées - sont déjà décortiqués et analysés avec pertinence.

Du "prémâché" de qualité pour les celtisants.

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Ces privilèges sexuels étaient interdits aux femmes! Un certain sexisme régnait déjà jusque dans les comportements intimes dès la naissance de la république. Au début de l'empire, le stoïcisme romain, avec sa "continence" et son rejet du plaisir physique, préparait le terrain à la morale chrétienne. Les Celtes - pour ce qu'on peut en déduire à l'heure actuelle - étaient nettement moins sexistes.

Ils ne semblaient pas avoir encore dénué le sexe de son aspect symbolique et spirituel. Même si la notion de plaisir devait être bien présente, la prostitution et l'usage des esclaves pour le plaisir physique ne semblaient pas avoir cours chez eux, officiellement en tout cas.

Les comportements avec les esclaves étaient codifiés selon les vertus à la mode celtique. On ne faisait pas ce qu'on voulait quand on le voulait, avec les esclaves.

En ce qui concerne les codes de comportements sexuels entre hommes, le rôle "passif" ou "actif" était lié au statut, à la fonction. Dans la société celtique, au cours de la vie d'une femme, celle-ci se voyait fréquemment forcée, quelle que fût sa tendance, sa nature, à passer par le rôle de réceptacle et de concevoir, de devenir mère. De même, au cours de la vie du guerrier, celui-ci doit passer du "passif" à "l'actif" pas seulement dans la pratique sexuelle mais dans la symbolique comportementale au quotidien à cause d'un rôle de mentor ou de seigneur qu'il endosse vis à vis d'un jeune dont il aurait la charge, ou des guerriers à son service, et surtout parce qu'idéalement, il doit se marier avec une femme et engendrer.

Cependant, le concept d'amour libre permet à l'individu d'entretenir une relation amoureuse à sa convenance, à côté des obligations. D'aimer et d'être aimé de la manière la plus cohérente avec sa propre nature.

L'amour libre aurait été plus en vogue chez les Celtes insulaires que sur le continent, semblait-il, mais là encore, les conclusions sont imprégnées d'une vision tronquée, surtout en Belgique et en France où toute découverte archéologique doit s'accorder avec les textes latins - les seuls dont nous disposons - et les dires de ce cher Jules. Or, chez les Romains, l'adultère est condamnable pour les femmes.

Une chose est sûre: Il ne s'agissait donc pas là simplement de jeux de rôles sociaux. Outre la dimension symbolique et spirituelle de l'acte, de nombreux témoignages antiques et médiévaux gaéliques mentionnent une relation affective très forte, souvent passionnée, même, entre mentor et élève ou entre deux guerriers.

Nous aurions tendance à voir ces échanges comme pervers. Ouvrons ici une parenthèse: Elle se subtilise ainsi à la conscience. Il viole la terre, le vivant. La prostitution était absente, ainsi que la pédérastie relation avec des individus pré-pubères et le viol. La culture du viol que nous connaissons aujourd'hui 1 femme sur 5 et 1 homme sur 16 subissent chaque année l'une ou l'autre forme d'agression sexuelle est le résultat d'une culture, justement. On a fini par croire que ce comportement est inévitable, comme intrinsèque à l'être humain, à l'homme en particulier, ce qui est tout à fait faux, à mon humble avis.

De même, le viol "guerrier", celui qui est utilisé pour "inséminer" les femmes du peuple ennemi et ainsi forcer le gène, dominer, coloniser, imprégner, en quelques sortes, vient d'une autre conception de la guerre voir l'article sur les Celtes et la guerre ICI.

Nulle part, dans les rapports d'historiens grecs ou romains, qu'il s'agisse de faits et gestes de troupes mercenaires celtes ou durant la prise de Delphes ou de Rome, ne fait-on mention de Celtes agressant ou violant les femmes dans les villages et les villes conquises, ou convoitant les vestales vierges consacrées des temples.

Ils pillaient et mettaient à sac mais seul l'or les intéressait, semble-t-il Par contre, durant la guerre des Gaules, les romains, eux, ne se gênèrent pas. C'est d'ailleurs le viol de ses deux filles, en plus du prélèvement d'esclaves sur son peuple et de lourdes taxes, entre autres oppressions, qui incita la reine Boadicea a se révolter contre les romains.

Si le viol est présent dans les écrits celtiques médiévaux tardifs, irlandais et gallois, il est habituellement extraordinaire et suivi d'une terrible vengeance ou même des représailles du peuple de la victime envers celui de l'agresseur. Sinon, il apparaît dans un contexte amoureux et provoque la conception d'un dieu ou d'un héros ou résulte en un mariage inespéré car les parents désapprouvaient l'union au départ.

Il se pourrait donc que le "viol" mythologique fasse allusion, tout simplement, à l'acte de pénétration, même quand celui-ci est mutuellement consenti. Il faut comprendre également que les mythologies dont nous disposons aujourd'hui, dans nos bibliothèques, sont des versions tardives, des retranscriptions ayant déjà souffert d'une influence patriarcale. La mythologie grecque dont s'est inspirée Rome n'avait déjà plus rien à voir avec le polythéisme indo-européen original ou originel.

Un dieu d'aspect solaire sorti de son symbolisme cyclique, ne souffrant plus aucun amoindrissement, dominait un panthéon dont les représentants avaient déjà perdu, dans leur histoire, leur symbolisme, leur caractère, une bonne partie de leur prime nature, ainsi que les inter-influences, interdépendances et interactions.

Le cloisonnement montrait son nez, contrant l'holisme, et surtout la superficialité s'opéraient inéluctablement. Quelques siècles seulement avant notre ère, les dieux païens méditerranéens étaient prêts pour l'instrumentalisation politique, l'asservissement et la vulgarisation populaire et, ensuite, pour la diabolisation, l'assimilation et les purges, chrétiennes et autres.

Sur le continent, les dieux celtes se sont vu réduire à une comparaison avec le panthéon romain lors de la colonisation le syncrétisme qui a donné l'ère gallo-romaine ne fut rien d'autre qu'une acculturation, il faut arrêter de sanctifier et de glorifier les civilisations et comportements impérialistes et, ainsi, de faire perdurer leur propagande!

La "religion" celtique insulaire n'a pas échappé au rouleau compresseur chrétien. Paradoxalement, le même esprit qui l'assimilait et l'altérait était celui qui la sauvait par l'écriture. Le droit celtique, en Irlande, condamnait sévèrement le viol, par castration ou dédommagement cheptel, objets précieux, terres, L'agresseur devait assurer tous les besoins de l'enfant né conséquemment. Le viol n'était pas considéré ou compensé si la victime l'avait dissimulé. Moins hypocrite… moins cynique….

Et elle était moins violente que la nôtre! Forcément un violeur en puissance! La nudité n'était pas systématiquement synonyme de sexualité. Chaque partie du corps possédait son symbolisme, jusqu'à chaque doigt de la main signifiant à lui seul tout un concept. La gestuelle avait donc une importance cruciale, mais aussi, le fait de dénuder une partie du corps en particulier. La tête, réceptacle de la pensée et de la volonté, était ôtée au vaincus. Le casque du guerrier n'était donc pas qu'un ustensile pratique.

L'on sait, grâce aux rapports grecs et romains, que les femmes s'interposaient devant leurs guerriers et dénudaient leur poitrine pour implorer la miséricorde de l'ennemi ou demander une trêve, un pourparler. Au contraire, les guerriers se dénudaient pour affirmer leur ferme intention de combattre, le symbole du phallus venant renforcer celui de l'épée. Le culte celte du corps du guerrier s'apparentait à celui des spartiates.

Un homme ne pouvait être élu roi que si son corps ne présentait aucune tare nuisant au symbolisme complexe de sa fonction. Une reine devait avoir un "champion" dont le sexe secondait ses attributs féminins rehaussés d'une épée, et qui prenait le relais lors des périodes menstruelles.

Chaque étape était marquée par un rituel convivial de passage. Les femmes initiaient les filles. Les hommes initiaient les garçons. Ce sont souvent des membres adultes de la famille oncle ou tante qui ont cette responsabilité. Là encore, les dérives étaient probables mais en dehors de notre conception de la perversion puisque même si, dans le cas de l'initiation, l'acte sexuel relevait sans doute plus parfois d'une tradition que d'un véritable consentement mutuel, l'absence de secret, de culpabilité ou de honte la version sociale de la culpabilité , de tabou et d'hypocrisie sur le sujet, réduit considérablement la portée d'une notion d'abus vers un éventuel trauma.

Toute la famille est au courant. On en parle ouvertement. Je rappelle que les individus pré-pubères ne sont pas concernés par la sexualité, chez les Celtes.

Par contre, ils y étaient souvent confrontés de part la promiscuité dans les familles, les domaines, les communautés, et de part les représentations symboliques et de visu de l'acte sexuel lors des célébrations saisonnières - bien que la présence d'individus prè-pubères incomplet n'était pas souhaitée lors de certaines assemblées ou cérémonies.

C'était même tout le contraire puisque l'initiation coïncidait avec l'éveil du désir physique, des pulsions naturelles qui, étant accueillies dans jugement, ne devenaient pas stigmatisantes. Il ne s'agit donc pas ici d'un adulte forçant sa sexualité sur un adolescent. Et quant aux violences sexuelles, harcèlement et culture du viol.

Il y aurait moins de frustrations et de conflits conflits intérieurs, pour commencer, et puis de conflits extérieurs donnant des comportements violents et auto-destructeurs. Et sans doute, moins de comportements pervers.

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