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Elle représentait une forme de mort. Un état déchu et stérile, un état dépendant à jamais coupé de toute possibilité d'abondance. Vous l'aurez compris, les relations entre hommes étaient codifiées. C'était le cas partout dans l'antiquité. Chez les Celtes, les Perses, les Grecs, les Spartiates, Chez ces derniers, le masculin a très tôt dominé. Les hommes pouvaient s'adonner aux caresses avec de jeunes hommes esclaves, même en plein banquet, du moment que, par ailleurs, ils assuraient une descendances - la continuité de leur lignée, de leur "sang" - avec leur épouse.

Les jeunes hommes pouvaient s'initier avec des esclaves affranchis, des prostitué e s. Ces privilèges sexuels étaient interdits aux femmes! Un certain sexisme régnait déjà jusque dans les comportements intimes dès la naissance de la république.

Au début de l'empire, le stoïcisme romain, avec sa "continence" et son rejet du plaisir physique, préparait le terrain à la morale chrétienne. Les Celtes - pour ce qu'on peut en déduire à l'heure actuelle - étaient nettement moins sexistes. Ils ne semblaient pas avoir encore dénué le sexe de son aspect symbolique et spirituel.

Même si la notion de plaisir devait être bien présente, la prostitution et l'usage des esclaves pour le plaisir physique ne semblaient pas avoir cours chez eux, officiellement en tout cas. Les comportements avec les esclaves étaient codifiés selon les vertus à la mode celtique. On ne faisait pas ce qu'on voulait quand on le voulait, avec les esclaves. En ce qui concerne les codes de comportements sexuels entre hommes, le rôle "passif" ou "actif" était lié au statut, à la fonction.

Dans la société celtique, au cours de la vie d'une femme, celle-ci se voyait fréquemment forcée, quelle que fût sa tendance, sa nature, à passer par le rôle de réceptacle et de concevoir, de devenir mère.

De même, au cours de la vie du guerrier, celui-ci doit passer du "passif" à "l'actif" pas seulement dans la pratique sexuelle mais dans la symbolique comportementale au quotidien à cause d'un rôle de mentor ou de seigneur qu'il endosse vis à vis d'un jeune dont il aurait la charge, ou des guerriers à son service, et surtout parce qu'idéalement, il doit se marier avec une femme et engendrer. Cependant, le concept d'amour libre permet à l'individu d'entretenir une relation amoureuse à sa convenance, à côté des obligations.

D'aimer et d'être aimé de la manière la plus cohérente avec sa propre nature. L'amour libre aurait été plus en vogue chez les Celtes insulaires que sur le continent, semblait-il, mais là encore, les conclusions sont imprégnées d'une vision tronquée, surtout en Belgique et en France où toute découverte archéologique doit s'accorder avec les textes latins - les seuls dont nous disposons - et les dires de ce cher Jules.

Or, chez les Romains, l'adultère est condamnable pour les femmes. Une chose est sûre: Il ne s'agissait donc pas là simplement de jeux de rôles sociaux. Outre la dimension symbolique et spirituelle de l'acte, de nombreux témoignages antiques et médiévaux gaéliques mentionnent une relation affective très forte, souvent passionnée, même, entre mentor et élève ou entre deux guerriers.

Nous aurions tendance à voir ces échanges comme pervers. Ouvrons ici une parenthèse: Elle se subtilise ainsi à la conscience. Il viole la terre, le vivant. La prostitution était absente, ainsi que la pédérastie relation avec des individus pré-pubères et le viol. La culture du viol que nous connaissons aujourd'hui 1 femme sur 5 et 1 homme sur 16 subissent chaque année l'une ou l'autre forme d'agression sexuelle est le résultat d'une culture, justement.

On a fini par croire que ce comportement est inévitable, comme intrinsèque à l'être humain, à l'homme en particulier, ce qui est tout à fait faux, à mon humble avis. De même, le viol "guerrier", celui qui est utilisé pour "inséminer" les femmes du peuple ennemi et ainsi forcer le gène, dominer, coloniser, imprégner, en quelques sortes, vient d'une autre conception de la guerre voir l'article sur les Celtes et la guerre ICI.

Nulle part, dans les rapports d'historiens grecs ou romains, qu'il s'agisse de faits et gestes de troupes mercenaires celtes ou durant la prise de Delphes ou de Rome, ne fait-on mention de Celtes agressant ou violant les femmes dans les villages et les villes conquises, ou convoitant les vestales vierges consacrées des temples.

Ils pillaient et mettaient à sac mais seul l'or les intéressait, semble-t-il Par contre, durant la guerre des Gaules, les romains, eux, ne se gênèrent pas. C'est d'ailleurs le viol de ses deux filles, en plus du prélèvement d'esclaves sur son peuple et de lourdes taxes, entre autres oppressions, qui incita la reine Boadicea a se révolter contre les romains.

Si le viol est présent dans les écrits celtiques médiévaux tardifs, irlandais et gallois, il est habituellement extraordinaire et suivi d'une terrible vengeance ou même des représailles du peuple de la victime envers celui de l'agresseur. Sinon, il apparaît dans un contexte amoureux et provoque la conception d'un dieu ou d'un héros ou résulte en un mariage inespéré car les parents désapprouvaient l'union au départ. Il se pourrait donc que le "viol" mythologique fasse allusion, tout simplement, à l'acte de pénétration, même quand celui-ci est mutuellement consenti.

Il faut comprendre également que les mythologies dont nous disposons aujourd'hui, dans nos bibliothèques, sont des versions tardives, des retranscriptions ayant déjà souffert d'une influence patriarcale. La mythologie grecque dont s'est inspirée Rome n'avait déjà plus rien à voir avec le polythéisme indo-européen original ou originel. Un dieu d'aspect solaire sorti de son symbolisme cyclique, ne souffrant plus aucun amoindrissement, dominait un panthéon dont les représentants avaient déjà perdu, dans leur histoire, leur symbolisme, leur caractère, une bonne partie de leur prime nature, ainsi que les inter-influences, interdépendances et interactions.

Le cloisonnement montrait son nez, contrant l'holisme, et surtout la superficialité s'opéraient inéluctablement. Quelques siècles seulement avant notre ère, les dieux païens méditerranéens étaient prêts pour l'instrumentalisation politique, l'asservissement et la vulgarisation populaire et, ensuite, pour la diabolisation, l'assimilation et les purges, chrétiennes et autres.

Sur le continent, les dieux celtes se sont vu réduire à une comparaison avec le panthéon romain lors de la colonisation le syncrétisme qui a donné l'ère gallo-romaine ne fut rien d'autre qu'une acculturation, il faut arrêter de sanctifier et de glorifier les civilisations et comportements impérialistes et, ainsi, de faire perdurer leur propagande!

La "religion" celtique insulaire n'a pas échappé au rouleau compresseur chrétien. Paradoxalement, le même esprit qui l'assimilait et l'altérait était celui qui la sauvait par l'écriture. Le droit celtique, en Irlande, condamnait sévèrement le viol, par castration ou dédommagement cheptel, objets précieux, terres, L'agresseur devait assurer tous les besoins de l'enfant né conséquemment. Le viol n'était pas considéré ou compensé si la victime l'avait dissimulé.

Moins hypocrite… moins cynique…. Et elle était moins violente que la nôtre! Forcément un violeur en puissance! La nudité n'était pas systématiquement synonyme de sexualité. Chaque partie du corps possédait son symbolisme, jusqu'à chaque doigt de la main signifiant à lui seul tout un concept. La gestuelle avait donc une importance cruciale, mais aussi, le fait de dénuder une partie du corps en particulier.

La tête, réceptacle de la pensée et de la volonté, était ôtée au vaincus. Le casque du guerrier n'était donc pas qu'un ustensile pratique.

L'on sait, grâce aux rapports grecs et romains, que les femmes s'interposaient devant leurs guerriers et dénudaient leur poitrine pour implorer la miséricorde de l'ennemi ou demander une trêve, un pourparler. Au contraire, les guerriers se dénudaient pour affirmer leur ferme intention de combattre, le symbole du phallus venant renforcer celui de l'épée. Le culte celte du corps du guerrier s'apparentait à celui des spartiates.

Un homme ne pouvait être élu roi que si son corps ne présentait aucune tare nuisant au symbolisme complexe de sa fonction. Une reine devait avoir un "champion" dont le sexe secondait ses attributs féminins rehaussés d'une épée, et qui prenait le relais lors des périodes menstruelles. Chaque étape était marquée par un rituel convivial de passage. Les femmes initiaient les filles. Les hommes initiaient les garçons. Ce sont souvent des membres adultes de la famille oncle ou tante qui ont cette responsabilité.

Là encore, les dérives étaient probables mais en dehors de notre conception de la perversion puisque même si, dans le cas de l'initiation, l'acte sexuel relevait sans doute plus parfois d'une tradition que d'un véritable consentement mutuel, l'absence de secret, de culpabilité ou de honte la version sociale de la culpabilité , de tabou et d'hypocrisie sur le sujet, réduit considérablement la portée d'une notion d'abus vers un éventuel trauma.

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