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Ainsi, dans la première partie du bouquin, différentes théorisations universitaires sur l'islam politique sont questionnées, ceci afin d'avoir une idée plus précise des enjeux et des polémiques qui se font jour autour de l'idéologisation de l'islam en tant que projet politique alternatif. Modernisation qui, sous la coupe des islamistes, reprend au sein de sa propagande, afin de séduire les masses, les deux concepts suivants: Le projet d'une république, même islamique, ainsi que les discours anti-impérialistes 2 étaient, en apparence du moins, clairement en rupture avec le despotisme de la dynastie Pahlavi revenue au pouvoir en à la suite d'un coup d'Etat organisé par la CIA et le MI opération Ajax contre le gouvernement progressiste de Mossadegh.

La plupart des masses en action dans ce pays lors de la révolution de se sont laissées prendre au piège. En effet, elles ont cru que l'instauration de la république limiterait le pouvoir des religieux, mais il n'en fut rien. Bien entendu, ces instances ont pour but d'affaiblir le pouvoir du Parlement et de bloquer toute tentative de réforme démocratique. C'est une des raisons pour lesquelles toutes les tentatives de réforme menées par les réformistes islamistes dans les années ont échoué, alors qu'elles avaient suscité énormément d'espoir pour les iraniens.

Le constat de l'auteur au niveau de la République Islamique d'Iran est sans appel, il s'agit bien d'un totalitarisme, et ce, même si il y a un semblant d'élection parlementaire.

Au cours de la révolution iranienne anti-dictatoriale de , à laquelle Chahla Chafiq a participé en tant que jeune étudiante et militante de gauche, plusieurs forces sociales hétérogènes étaient en action, aussi bien des courants islamistes d'une grande diversité ne cadrant pas toujours avec l'interprétation khomeniste du chiisme duodécimain, que des forces non-islamistes: Toutefois, bien que n'étant pas religieuses et voir même athées, la plupart des forces d'oppositions non-islamistes ont accueilli avec bienveillance les discours de Khomeiny et les ont considérés comme représentant un islam révolutionnaire et anti-impérialiste 3.

Dans la continuité de cette erreur stratégique et théorique, elles en sont aussi arrivées à assimiler le voile à un symbole anti-impérialiste et populaire, alors qu'il n'était en réalité rien d'autre que le signe du souhait des islamistes d'instaurer la charia et sa répression sexiste dans le cadre de la république naissante.

Dans le contexte de cette révolution, une grande majorité de la gauche encore largement influencée par les paradigmes du totalitarisme stalinien reste sourde envers les revendications en faveur de la liberté d'expression et de la démocratie scandées par des écrivains, journalistes, étudiants et autres progressistes ; elle n'entend pas non plus les combats des femmes qui luttent contre le voile obligatoire considérés comme secondaires par rapport à la lutte contre l'impérialisme.

En effet, l'opposition n'en fera pas un axe principal de sa lutte, ce qui fait dire à Chahla Chafiq que: En effet, dorénavant la mise en avant de son islamité est perçue comme étant un signe de résistance face à la dictature, à l'impérialisme et comme rejet de la femme-objet occidentale. Mais une fois bien installé au pouvoir, la république islamique en marche, Khomeiny et ses partisans répriment violemment leurs alliés d'hier devenus inutiles et encombrants.

Bien que cette victoire des islamistes soit une contre-révolution réactionnaire, ce serait faire une erreur que de la réduire à un simple retour aux valeurs traditionnelles: L'un des paradoxes de l'islam politique étant d'être un retour aux traditions tout en étant porteur de modernité.

L'islam étant polysémique, le combat de certaines iraniennes dans leurs tentatives de préserver l'islamité de la république tout en réformant la charia, est voué à se perdre dans d'interminables interprétations de celle-ci.

De plus, toutes et tous se sont confrontés aux blocages structurels des institutions de la République Islamique. Il va de soi que l'on peut-être féministe et musulman e , mais reconnaitre qu'il existe un féminisme islamique c'est ouvrir la voie à la reconnaissance d'un féminisme catholique, juif, bahiis, et ainsi de suite.

Cela conduirait aussi à considérer qu'il y a des droits humains islamiques, catholiques, juifs etcétéra, ce qui, en définitive, ne ferait que détruire la notion de droits humains ou encore celle de féminisme ; en effet, ces deux notions ne peuvent qu'être universelles.

Certainement, car la sexualité fait autant tourner le monde que l'économie. Nouvelles, grands classiques de la littérature, mais aussi reportages et web-expos, vous êtes sur le seuil de notre rubrique lubrique. Tu me voulais tienne, je me suis voulue soumise. Le tour du Monde. Au sommaire vous trouverez: Mincir de plaisir, des menus type. Le Diabétique Gourmand, des recettes goûteuses et light.

Se pourrait-il qu'elle fasse vaciller le régime? Quand quelqu'un mentionne l'Iran, quelles images vous viennent à l'esprit? Les ayatollahs, le fanatisme religieux, les femmes voilées?

Pas une révolution sexuelle. Au cours des 30 dernières années, alors que les médias occidentaux étaient préoccupés par les politiques radicales de la République islamique, le pays vivait une transformation sociale et culturelle fondamentale.

Si la révolution sexuelle en Iran n'est pas nécessairement positive ou négative, elle est à coup sur sans précédent. Les attitudes sociales ont tellement changé au cours des dernières décennies que de nombreux membres de la diaspora iranienne sont abasourdis quand ils visitent le pays: Des données fiables sur les habitudes sexuelles iraniennes sont, sans surprise, difficiles à trouver.

Mais une quantité considérable peut être glanée à partir des statistiques officielles compilées par la République islamique. La baisse du taux de natalité, par exemple, signale une plus large acceptation des contraceptifs et autres formes de planification familiale - ainsi qu'une détérioration du rôle traditionnel de la famille.

Au cours des deux dernières décennies, le pays a connu la baisse la plus rapide de la fécondité jamais enregistré dans l'histoire humaine. Le taux de croissance annuel de la population de l'Iran, de son côté, a chuté à 1,2 pour cent en , contre 3,9 pour cent en - et ce malgré le fait que plus de la moitié des iraniens ont moins de 35 ans.

Dans le même temps, l'âge moyen du mariage pour les hommes est passé de 20 à 28 ans au cours des trois dernières décennies, les femmes iraniennes se marient désormais entre 24 et 30 ans - en moyenne cinq ans plus tard qu'il y a 10 ans. Environ 40 pour cent des adultes qui sont en âge de se marier sont actuellement célibataires selon les statistiques officielles. Le taux de divorce, de son côté, est également monté en flèche, il a triplé , passant de Actuellement, il a un divorce pour sept mariages dans le pays, mais dans les grandes villes, le taux est nettement plus élevé.

Et rien n'indique que la tendance se ralentit. Au cours des six derniers mois, le taux de divorce a encore augmenté tandis que le taux de mariage a baissé de façon significative. Le changement d'attitude envers le mariage et le divorce a coïncidé avec un changement radical dans la façon dont les Iraniens envisagent les relations amoureuses et le sexe.

Il est donc peu étonnant que le centre de recherche du Ministère de la jeunesse ait averti que "les relations malsaines et la dégénérescence morale sont les principales causes de divorces chez les jeunes couples iraniens.

Au début des années , la prostitution existait dans la plupart des villes - en particulier à Téhéran - mais les travailleurs du sexe étaient pratiquement invisibles, contraints de fonctionner très discrètement. Il y a dix ans, le journal Entekhab a affirmé qu'il y avait près de Cela est particulièrement surprenant étant donné les sévères punitions islamiques infligées pour le sexe en dehors du mariage, en particulier pour les femmes.

Plus surprenant encore, tous les travailleurs du sexe en Iran ne sont pas des femmes. Un nouveau rapport confirme que les femmes fortunées d'âge mur, ainsi que les femme jeunes et instruites, qui désirent des relations sexuelles à court terme, recherchent les services des travailleurs du sexe masculins.

Bien sûr, ce serait une erreur de croire que les valeurs traditionnelles ont complètement disparu. La culture patriarcale de l'Iran est encore forte, et les valeurs orthodoxes sont encore maintenues par des classes sociales traditionnelles, notamment dans les villes et villages des provinces.

Mais en même temps, il serait une erreur de croire que la libéralisation sexuelle a seulement pris de l'ampleur au sein des classes moyennes urbaines. Alors, quel est le moteur de la révolution sexuelle en Iran?

Il y a un certain nombre d'explications possibles, y compris les facteurs économiques, l'urbanisation, les nouveaux outils de communication et l'émergence d'une population féminine instruite - qui sont probablement en partie responsables de l'évolution des attitudes envers le sexe. Cependant, la plupart de ces facteurs existent dans d'autres pays de la région qui ne connaissent pas de transitions analogues. En effet, une vague de conservatisme social balaie une grande partie du Moyen-Orient, alors que l'Iran se déplace dans la direction opposée.

Donc, qu'est ce qui est différent en Iran? Depuis la révolution islamique de qui a propulsé l'ayatollah Ruhollah Khomeini au pouvoir, le régime iranien a promu l'idée de la morale collective, en imposant des codes de conduite rigoureux qui effacent la frontière entre les sphères publiques et privées. Préserver le caractère islamique du pays a été l'une des principales sources de légitimité du régime, et en tant que tel, il n'y a pratiquement aucune facette de la vie privée qui n'est pas réglementée par son interprétation de la loi islamique.

En effet, les clercs émettent régulièrement des fatwas sur l'acceptabilité d'intimes - et parfois extrêmement improbables - scénarios sexuels. Mais 34 ans plus tard, le successeur de Khomeiny n'a pas réussi à créer une société utopique - un fait qui met à nu la faillite morale et idéologique d'un régime qui est déjà aux prises avec des crises économiques et politiques. Cette vérité qui dérange n'est pas perdu pour les jeunes en Iran, où l'évolution des habitudes sexuelles sont devenues une forme de résistance passive.

Lentement mais sûrement, la révolution sexuelle en Iran épuise le zèle idéologique d'un État lié à la notion absurde d'une société utopique fondée sur des principes fondamentalistes. A New York, Sex and the City est peut-être creux et banal, mais en Iran, ses implications sociales et politiques sont profondes.

Afshin Shahi est maître de conférences en relations internationales, spécialisé sur le Moyen-Orient à l'Université d'Exeter.

Tango argentin… et maternité! Les femmes sont magnifiques et la grâce insoumise!




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Mais une fois bien installé au pouvoir, la république islamique en marche, Khomeiny et ses partisans répriment violemment leurs alliés d'hier devenus inutiles et encombrants. Bien que cette victoire des islamistes soit une contre-révolution réactionnaire, ce serait faire une erreur que de la réduire à un simple retour aux valeurs traditionnelles: L'un des paradoxes de l'islam politique étant d'être un retour aux traditions tout en étant porteur de modernité.

L'islam étant polysémique, le combat de certaines iraniennes dans leurs tentatives de préserver l'islamité de la république tout en réformant la charia, est voué à se perdre dans d'interminables interprétations de celle-ci.

De plus, toutes et tous se sont confrontés aux blocages structurels des institutions de la République Islamique. Il va de soi que l'on peut-être féministe et musulman e , mais reconnaitre qu'il existe un féminisme islamique c'est ouvrir la voie à la reconnaissance d'un féminisme catholique, juif, bahiis, et ainsi de suite. Cela conduirait aussi à considérer qu'il y a des droits humains islamiques, catholiques, juifs etcétéra, ce qui, en définitive, ne ferait que détruire la notion de droits humains ou encore celle de féminisme ; en effet, ces deux notions ne peuvent qu'être universelles.

Toutefois, bien que les analyses soient pointues et utiles, la notion de classe sociale et celle de lutte des classes sont presque totalement éludées. Le genre étant, bien entendu, un angle intéressant à prendre en compte, compte tenu de la centralité de la répression sexuelle au sein du projet patriarcal islamiste. Mais, au final, le tout en est réduit au combat d'un camp progressiste présent dans chaque pays du monde, mais forcément interclassiste au sens idéologique du terme, contre un camp réactionnaire.

Il est compréhensible que certains des exilés iraniens caressent l'espoir d'un retour en Iran une fois les islamistes battus, mais ça ne justifie pas de s'allier avec n'importe qui sous prétexte de combattre le nouveau totalitarisme que serait l'islamisme.

Signer aux cotés d'un tel individu revient à lui donner l'aura d'une personne respectable. En ces temps d'extrême confusion, ce dont nous avons besoin c'est de lignes de démarcation claires tracées par l'utilisation d'une critique de la totalité. Dès lors, les islamistes n'ont plus qu'à dire merci pour ce genre de cadeau. Il est déplorable de constater que cette gauche identitaire militant au service de l'islam politique fait plus-ou-moins la même erreur que les iraniens et leurs soutiens internationaux à l'époque, mais avec pour différence qu'en c'était au nom de la lutte anti-impérialiste ; alors qu'aujourd'hui, c'est au nom de la lutte -ô combien légitime- contre la xénophobie envers les prolétaires de confession musulmane, d'origines arabe, maghrébine, et subsaharienne.

C'est ainsi qu'est utilisé sans le moindre recul le très spécieux terme d' "islamophobie" propagé par l'islam politique, ce terme insinuant que la critique de l'islam relève d'une phobie, donc de troubles irrationnels et de racisme.

Les islamistes n'ont bien entendu pas les moyens d'imposer la charia aux occidentaux, l'islam étant une religion minoritaire ici. Pour autant, ils prolifèrent sur la fonction cohercitive d'encadrement religieux de fractions du prolétariat, économiquement et socialement fragilisés.

Une tâche que le pouvoir de classe leur concède volontier puisqu'elle sert à affermir l'ordre établi alors que celui-ci est exposé aux remous de la crise. En outre, les islamistes essayent d'isoler leurs opposants dans certaines régions du monde, notamment au Moyen-Orient de toute forme de soutien international qui pourrait se manifester massivement ici. Combattre cette insulte à l'intelligence humaine qu'est la religion est primordial, ici comme ailleurs.

Actuellement, il a un divorce pour sept mariages dans le pays, mais dans les grandes villes, le taux est nettement plus élevé. Et rien n'indique que la tendance se ralentit.

Au cours des six derniers mois, le taux de divorce a encore augmenté tandis que le taux de mariage a baissé de façon significative. Le changement d'attitude envers le mariage et le divorce a coïncidé avec un changement radical dans la façon dont les Iraniens envisagent les relations amoureuses et le sexe.

Il est donc peu étonnant que le centre de recherche du Ministère de la jeunesse ait averti que "les relations malsaines et la dégénérescence morale sont les principales causes de divorces chez les jeunes couples iraniens. Au début des années , la prostitution existait dans la plupart des villes - en particulier à Téhéran - mais les travailleurs du sexe étaient pratiquement invisibles, contraints de fonctionner très discrètement.

Il y a dix ans, le journal Entekhab a affirmé qu'il y avait près de Cela est particulièrement surprenant étant donné les sévères punitions islamiques infligées pour le sexe en dehors du mariage, en particulier pour les femmes. Plus surprenant encore, tous les travailleurs du sexe en Iran ne sont pas des femmes. Un nouveau rapport confirme que les femmes fortunées d'âge mur, ainsi que les femme jeunes et instruites, qui désirent des relations sexuelles à court terme, recherchent les services des travailleurs du sexe masculins.

Bien sûr, ce serait une erreur de croire que les valeurs traditionnelles ont complètement disparu. La culture patriarcale de l'Iran est encore forte, et les valeurs orthodoxes sont encore maintenues par des classes sociales traditionnelles, notamment dans les villes et villages des provinces.

Mais en même temps, il serait une erreur de croire que la libéralisation sexuelle a seulement pris de l'ampleur au sein des classes moyennes urbaines. Alors, quel est le moteur de la révolution sexuelle en Iran? Il y a un certain nombre d'explications possibles, y compris les facteurs économiques, l'urbanisation, les nouveaux outils de communication et l'émergence d'une population féminine instruite - qui sont probablement en partie responsables de l'évolution des attitudes envers le sexe.

Cependant, la plupart de ces facteurs existent dans d'autres pays de la région qui ne connaissent pas de transitions analogues. En effet, une vague de conservatisme social balaie une grande partie du Moyen-Orient, alors que l'Iran se déplace dans la direction opposée. Donc, qu'est ce qui est différent en Iran? Depuis la révolution islamique de qui a propulsé l'ayatollah Ruhollah Khomeini au pouvoir, le régime iranien a promu l'idée de la morale collective, en imposant des codes de conduite rigoureux qui effacent la frontière entre les sphères publiques et privées.

Préserver le caractère islamique du pays a été l'une des principales sources de légitimité du régime, et en tant que tel, il n'y a pratiquement aucune facette de la vie privée qui n'est pas réglementée par son interprétation de la loi islamique.

En effet, les clercs émettent régulièrement des fatwas sur l'acceptabilité d'intimes - et parfois extrêmement improbables - scénarios sexuels. Mais 34 ans plus tard, le successeur de Khomeiny n'a pas réussi à créer une société utopique - un fait qui met à nu la faillite morale et idéologique d'un régime qui est déjà aux prises avec des crises économiques et politiques.

Cette vérité qui dérange n'est pas perdu pour les jeunes en Iran, où l'évolution des habitudes sexuelles sont devenues une forme de résistance passive. Lentement mais sûrement, la révolution sexuelle en Iran épuise le zèle idéologique d'un État lié à la notion absurde d'une société utopique fondée sur des principes fondamentalistes.

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