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Au cours de la conversation, il commença à me taquiner, m'attrapant les mains, on chahutait en fait. Pendant qu'il me taquinait, je senti qu'il se rapprochait de moi.

D'abord ses genoux qui me touchaient et qui devenaient de plus en plus insistant, puis sa cuisse. Maintenant il me faisait à moitié face et je senti le contact de son sexe contre ma cuisse. Puis sa main se posa sur ma cuisse et la caressa légèrement. Cela commençait à me troubler. Je ne laissais rien paraître dans la conversation et lui retira la main. Il jouait avec en essayant de la remettre et après quelques essais sans réussite cette fois ci il me fit face, sexe à moitié dressé.

Je lui demandais s'il n'avait pas fini. Il me répondit en me demandant si ça me gênait. Je lâchais sa main et lui dit que: De là, il se rapprocha de moi, son sexe à quelques centimètres du mien, et posa sa main sur mon sexe en me regardant droit dans les yeux: Je n'eu pas le temps de répondre que j'avais déjà deux doigts dans la chatte qui remuaient. Et il avait raison. Dès le moment où je l'avais vu nu et que j'étais rentée dans le bain, je m'y attendais.

Je pris son sexe dans la main et le branlais, lui caressant les bourses. Sa queue sortait de l'eau et il faisait des coups de bassin. Je me relevais et l'enfournais en bouche. Je le léchais et le suçais comme une folle au point qu'il était prêt à jouir quand je lui glissais un doigt dans la raie de ses fesses, se qu'il ne refusa pas. Il se retira de ma bouche et frotta son gland contre ma chatte. Je tentais de goûter sa langue mais il me retient pour m'exciter et enfonça sa queue d'un coup net.

Il jouait avec ma chatte en changeant continuellement de cadence. Je ne contrôlais plus rien. J'avais envie qu'il garde le rythme et m'embrasse mais il préférait faire autrement, ce qui me rendait folle.

Apres quelques minutes il se lâcha enfin. Il m'embrassa fougueusement et commença à remuer sa queue en moi plus rapidement et profondément. Je commençais à gémir dans sa bouche. Quand il sentit que je montais en jouissance, il plaqua sa main pour me branler le clito. Sa pratique me fit venir rapidement De là, mes mains posées sur le rebord du jacuzzi, fesses tendues et cambrées vers lui, il passa son gland sur ma fente.

Puis remonta vers la raie de mes fesses pour y faire passer longuement son gland de haut en bas en insistant bien sur mon trou. Après quelques minutes de ce traitement, je senti positionner son gland sur mon anus. Sa queue bien calée sur mon trou, il se pencha totalement sur moi, s'accrochant comme moi au rebord du jacuzzi, me bloquant les épaules par ses bras pour m'empêcher totalement de bouger.

Il la retira mais quand il me la remit, il me chuchota à l'oreille qu'il aimait enculer les petites salopes avec un cul comme le mien. J'étais très excitée, c'est la première fois que je me laissais sodomiser sans rechigner. Bien en place, il allait et venait de toute sa longueur dans mon cul.

Excitée comme une folle, je l'encourageais d'avantage. L'alcool et l'ambiance aidant, ma femme s'est très vite retrouvée entre les deux hommes qui ne se gênaient pas pour lui caresser les cuisses et lui peloter les seins ouvertement devant moi, chose qui me plaisait beaucoup.

La soirée en boite se finissait, nous allions rentrer quand un des deux hommes nous proposa d'aller boire un verre avec eux chez lui, on accepta volontiers et nous voilà à suivre leur voiture jusqu'au domicile de notre cher retraité. Je profitai du trajet pour discuter avec ma femme des moments de la soirée, je lui avouai que ça m'excitait de l'avoir vu assise entre les deux hommes, elle m'annonça qu'elle aussi était excitée et qu'ils avaient les mains très baladeuses puisqu'ils l'ont carrément doigtées et pétris son cul pendant un bon moment.

Je bandais comme un fou, j'avais envie qu'ils la baisent devant moi, je lui dis cela. Arrivés devant la maison, elle me regarda et me fis un sourire qui en disait long. Nous sommes donc rentrés boire un verre et de nouveau ma femme s'est retrouvée assise entre eux sur le canapé. Ils ne se gênaient pas moins qu'en boite pour lui caresser les cuisses. A ce moment, ma femme leur dit: Je la voyais qui pompait à fond pratiquement jusqu'aux couilles, elle les prenait un par un puis les deux en même temps, je savais qu'elle aimait sucer mais là elle était vraiment salope.

Ils la traitaient de pute, de trou à bites. Puis elle se fit prendre en levrette, un la pistonnait pendant qu'elle continuait de sucer l'autre et ils inversaient les rôles comme ça pendant 10 bonnes minutes avant de la prendre en double pénétration.



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Murielle se retourna, me regarda et me lança un sourire complice. Nous avons éclaté de rire en rentrant main dans la main. Nous avions des idées coquines. En arrivant, Murielle décida que pour nous rafraîchir un bon bain de minuit serait le bienvenu.

Sans attendre notre réponse elle retira sa robe, entièrement nue elle exhiba son corps, ses seins généreux aux tétons érigés, son pubis à la fourrure noire que nous voyions pour la première fois. Je fis de même, dévoilant à mon tour mon corps avec mes seins épanouis aux tétons érigés comme des tétines, mon pubis rasé avec mon abricot juteux et mes fesses rebondies.

Une fois nus, nous les avons regardés arriver. Stéphane a exhibé son corps imberbe. Ses coucougnettes bien rondes, rasées, sa queue épaisse en érection droite et parcourue de soubresauts. Une fois rafraîchis, nous sommes ressortis pour aller prendre une douche. Stéphane frottait sa queue contre elle. Je me suis approchée de Stéphane par-derrière, me suis collée à son dos, frottée à ses fesses, et je lui ai caressé les mamelons.

Stéphane fermait les yeux pour mieux savourer ce moment, deux femmes pour lui. Mes mains sont venues se poser sur ses fesses, je les ai caressées, avant de me plaquer contre son dos. Murielle avait la peau douce. Nous entendions des râles et des gémissements provenant de la chambre voisine, ce qui nous a déclenché une forte crise de voyeurisme… Nous sommes allés les observer. Murielle était sur le lit, en levrette et se faisait copieusement ramoner par Pierre. Murielle criait sous les assauts de Pierre à présent.

Après un sommeil réparateur, je me suis levée nue pour aller me rafraîchir à la cuisine. Sous ses caresses, je me suis mise à gémir, à onduler du bassin en me frottant à son pubis. Je lui ai demandé de continuer tout en criant mon plaisir. Stéphane qui avait entendu mes cris de plaisir est venu dans la cuisine. Stéphane nous a proposé de rejoindre notre chambre. Murielle est venue me rejoindre. Sous ses coups de langue agiles, je gémissais de plaisir. Je pouvais admirer son entrejambe poilu.

Murielle fermait les yeux, soupirait, ondulait comme une anguille. Elle en criait, la cochonne. Il la limait en profondeur sous mes yeux. Murielle a poussé un cri où se mêlaient surprise, peur et plaisir. Je pris son sexe dans la main et le branlais, lui caressant les bourses. Sa queue sortait de l'eau et il faisait des coups de bassin. Je me relevais et l'enfournais en bouche.

Je le léchais et le suçais comme une folle au point qu'il était prêt à jouir quand je lui glissais un doigt dans la raie de ses fesses, se qu'il ne refusa pas.

Il se retira de ma bouche et frotta son gland contre ma chatte. Je tentais de goûter sa langue mais il me retient pour m'exciter et enfonça sa queue d'un coup net. Il jouait avec ma chatte en changeant continuellement de cadence. Je ne contrôlais plus rien. J'avais envie qu'il garde le rythme et m'embrasse mais il préférait faire autrement, ce qui me rendait folle. Apres quelques minutes il se lâcha enfin.

Il m'embrassa fougueusement et commença à remuer sa queue en moi plus rapidement et profondément. Je commençais à gémir dans sa bouche. Quand il sentit que je montais en jouissance, il plaqua sa main pour me branler le clito. Sa pratique me fit venir rapidement De là, mes mains posées sur le rebord du jacuzzi, fesses tendues et cambrées vers lui, il passa son gland sur ma fente.

Puis remonta vers la raie de mes fesses pour y faire passer longuement son gland de haut en bas en insistant bien sur mon trou. Après quelques minutes de ce traitement, je senti positionner son gland sur mon anus. Sa queue bien calée sur mon trou, il se pencha totalement sur moi, s'accrochant comme moi au rebord du jacuzzi, me bloquant les épaules par ses bras pour m'empêcher totalement de bouger.

Il la retira mais quand il me la remit, il me chuchota à l'oreille qu'il aimait enculer les petites salopes avec un cul comme le mien. J'étais très excitée, c'est la première fois que je me laissais sodomiser sans rechigner. Bien en place, il allait et venait de toute sa longueur dans mon cul. Excitée comme une folle, je l'encourageais d'avantage. Il attrapa alors mes hanches en enfonçant ses pousses dans mes fesses et accentua le rythme.

Après quelques dizaine de minutes, après avoir le cul littéralement défoncé par cette queue et bien ouvert, je ne pus me retenir de jouir, dans un grand râle, contractant mon anus pour le retenir en moi le plus longtemps possible, en mettant des coups de fesses en arrière pour qu'il vienne s'enfoncer au maximum en moi.

Ceci eut pour effet de le faire jouir sans plus attendre. Et c'est par longs jets qu'il se rependit en moi. Cette sensation, première pour moi, d'avoir du sperme chaud dans les fesses, me fit frissonner. Puis on prit un bon bain chaud et bouillonnant, orné de champagne. Après quelques sujets de discutions, je rentrais chez moi tard. Mais il fut prévu de se revoir mercredi soir, car un couple d'ami venait dîner et il ne voulait pas être seul en célibataire.

Mes vacances en Bretagne - histoire érotique. Gris clair Gris Blanc. Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs. Appelez le 08 95 22 70 J'aimerai rencontrer un homme qui me ferait exactement pareil. Enfin t'as bien pris ton pied. Autres histoires érotiques publiées par Emiliegirls.

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Sous ses caresses, je me suis mise à gémir, à onduler du bassin en me frottant à son pubis. Je lui ai demandé de continuer tout en criant mon plaisir. Stéphane qui avait entendu mes cris de plaisir est venu dans la cuisine. Stéphane nous a proposé de rejoindre notre chambre. Murielle est venue me rejoindre. Sous ses coups de langue agiles, je gémissais de plaisir. Je pouvais admirer son entrejambe poilu. Murielle fermait les yeux, soupirait, ondulait comme une anguille.

Elle en criait, la cochonne. Il la limait en profondeur sous mes yeux. Murielle a poussé un cri où se mêlaient surprise, peur et plaisir. Bientôt, les cris de Murielle ont réveillé Pierre qui est venu observer nos ébats. Je lui ai souri en attrapant les couilles de mon homme pour les masser et les presser.

Pierre, à la vue de Murielle sodomisée sous ses yeux, a chopé une violente érection… Mais ses belles intentions se sont rapidement dirigées vers les fesses de Stéphane! Nos cris ont excité mon homme qui a voulu se joindre à nous.

Murielle caressait les fesses de Stéphane, les doigtait, lui massait la prostate. Voilà comment nous avons découvert notre bisexualité. Merci encore à Murielle, Pierre et à mon homme pour cette expérience.

Bise à toutes et tous, kenavo. Dans ce coin, même en août, il y a une distance assez importante entre les serviettes. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Ce site propose un contenu à caractère pornographique et est réservé à un public majeur et averti. En cliquant sur 'ENTRER' vous certifiez être majeur selon les lois françaises et que ces lois vous autorisent à accéder à ce service, ne pas faire connaître ce service à des mineurs, sous peine de sanctions pénales, ne pas diffuser le contenu de ce service qui est la propriété de l'éditeur, ne pas poursuivre l'éditeur de ce service pour toute action judiciaire.

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Nos conseils d'experts 27 avril Dois-je accepter de sodomiser mon conjoint? Cela peut-il signifier qu'il aime les Découverte de la bisexualité. Réagir à cet article Annuler la réponse.

Plan du site Mentions légales Politiques des utilisations des cookies Contactez-nous. Je sentais mon sexe durcir irrésistiblement. Laure passa un genou de chaque côté de ses jambes et se pencha vers lui, approchant ses lèvres de cette lance de chair. Elle se lova contre moi et me chuchota ces quelques mots qui me troublèrent au possible: Mais maintenant, il faut te reposer, ma chérie.

Je finis par sombrer, moi aussi, troublée mais heureuse. Laure se réveilla la première et entreprit de nous sortir du sommeil. Inutile de préciser que Laure et moi avions bien du mal à émerger.

Il restait à peine quelques minutes avant notre arrivée, nous sortîmes donc dans le couloir avec nos gros sacs sur le dos. Evidemment, Laure se fit encore remarquer. Leurs yeux et leurs sourires ne pouvaient pas tromper, ils appréciaient.

A la descente du train, un taxi nous attendait pour nous emmener au camp. Puis nous défîmes tranquillement nos sacs, rangeant nos vêtements chacune dans une armoire.

Laure et moi étions si proches physiquement que nous pouvions sans aucun problème échanger nos vêtements, ce que nous faisions souvent.

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Stéphane a exhibé son corps imberbe. Ses coucougnettes bien rondes, rasées, sa queue épaisse en érection droite et parcourue de soubresauts. Une fois rafraîchis, nous sommes ressortis pour aller prendre une douche. Stéphane frottait sa queue contre elle. Je me suis approchée de Stéphane par-derrière, me suis collée à son dos, frottée à ses fesses, et je lui ai caressé les mamelons. Stéphane fermait les yeux pour mieux savourer ce moment, deux femmes pour lui.

Mes mains sont venues se poser sur ses fesses, je les ai caressées, avant de me plaquer contre son dos. Murielle avait la peau douce. Nous entendions des râles et des gémissements provenant de la chambre voisine, ce qui nous a déclenché une forte crise de voyeurisme… Nous sommes allés les observer.

Murielle était sur le lit, en levrette et se faisait copieusement ramoner par Pierre. Murielle criait sous les assauts de Pierre à présent. Après un sommeil réparateur, je me suis levée nue pour aller me rafraîchir à la cuisine. Sous ses caresses, je me suis mise à gémir, à onduler du bassin en me frottant à son pubis. Je lui ai demandé de continuer tout en criant mon plaisir.

Stéphane qui avait entendu mes cris de plaisir est venu dans la cuisine. Stéphane nous a proposé de rejoindre notre chambre. Murielle est venue me rejoindre. Sous ses coups de langue agiles, je gémissais de plaisir. Je pouvais admirer son entrejambe poilu.

Murielle fermait les yeux, soupirait, ondulait comme une anguille. Elle en criait, la cochonne. Il la limait en profondeur sous mes yeux. Murielle a poussé un cri où se mêlaient surprise, peur et plaisir. Bientôt, les cris de Murielle ont réveillé Pierre qui est venu observer nos ébats.

Je lui ai souri en attrapant les couilles de mon homme pour les masser et les presser. Pierre, à la vue de Murielle sodomisée sous ses yeux, a chopé une violente érection… Mais ses belles intentions se sont rapidement dirigées vers les fesses de Stéphane! Nos cris ont excité mon homme qui a voulu se joindre à nous. Murielle caressait les fesses de Stéphane, les doigtait, lui massait la prostate. Voilà comment nous avons découvert notre bisexualité. Merci encore à Murielle, Pierre et à mon homme pour cette expérience.

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Il se retira de ma bouche et frotta son gland contre ma chatte. Je tentais de goûter sa langue mais il me retient pour m'exciter et enfonça sa queue d'un coup net. Il jouait avec ma chatte en changeant continuellement de cadence.

Je ne contrôlais plus rien. J'avais envie qu'il garde le rythme et m'embrasse mais il préférait faire autrement, ce qui me rendait folle. Apres quelques minutes il se lâcha enfin. Il m'embrassa fougueusement et commença à remuer sa queue en moi plus rapidement et profondément. Je commençais à gémir dans sa bouche. Quand il sentit que je montais en jouissance, il plaqua sa main pour me branler le clito. Sa pratique me fit venir rapidement De là, mes mains posées sur le rebord du jacuzzi, fesses tendues et cambrées vers lui, il passa son gland sur ma fente.

Puis remonta vers la raie de mes fesses pour y faire passer longuement son gland de haut en bas en insistant bien sur mon trou. Après quelques minutes de ce traitement, je senti positionner son gland sur mon anus. Sa queue bien calée sur mon trou, il se pencha totalement sur moi, s'accrochant comme moi au rebord du jacuzzi, me bloquant les épaules par ses bras pour m'empêcher totalement de bouger.

Il la retira mais quand il me la remit, il me chuchota à l'oreille qu'il aimait enculer les petites salopes avec un cul comme le mien. J'étais très excitée, c'est la première fois que je me laissais sodomiser sans rechigner.

Bien en place, il allait et venait de toute sa longueur dans mon cul. Excitée comme une folle, je l'encourageais d'avantage. Il attrapa alors mes hanches en enfonçant ses pousses dans mes fesses et accentua le rythme.

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